10 centimes Napoléon III 1855, atelier MA différent graveur non identifiable [Resolvido]

7 publicações • visualizado 185 vezes

Este tópico foi postado no fórum Francês.

Bonjour chers membres de Numista.

J'aurai besoin d'aide quant à l'identification de cette 10 centimes Napoléon de 1855 dans un état plutôt... dégradé...
La pièce fait 9,89g et 30,2mm de diamètre.
La date n'est presque pas visible, pas les 2 premiers chiffres en tout cas, et j'ai réussi à identifier les 2 derniers qui semble être vraisemblablement 55.



Là où j'aimerai avoir votre avis c'est concernant l'atelier de frappe pour lequel je penche pour MA, mais qui pourrait aussi être K ou W.
Sinon j'ai aussi beaucoup de mal pour l'identification du seul différents qui n'a pas été entièrement effacé (celui de droite).
Si je me réfère au gadoury, le différent du directeur pour l'atelier MA serait une coquille st jacques (Beaussier, A.J).

Cependant les traces encore visibles ne me l'évoque pas.
Pour l'atelier W ce devrait être une corne d'abondance (Kuhlmann, C-F).

Pour K, ce serait une feuille de vignes (voir les images de numista sur la fiche de la pièce qui montre bien les 2 variantes).

Pour ceux qui aiment bien se casser la tête à jouer au jeu des ressemblances et des suppositions, je veux bien votre avis sur cette pièce. Voici donc quelques photos sous différents angles avec le reflet du soleil.




Merci à tous d'avance,

Garoto
C'est ballot, tout ça.....

1855, ce n'est pas l'année où les différents de graveur général ont également changé ? Pas de chance, ce différent est à gauche de la date...

( Tête de levrette pour JJ Barré début d'année puis Ancre pour son fils Désiré-Albert ?)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Diff%C3%A9rent_(numismatique)
Vieille Pile
Du coup, je me suis demandé pourquoi il n'y avait eu aucune frappe de bronze de 1858 à 1860....


Les leçons de la crise financière de 1857 in latribune.fr 29 Oct 2008, 1:35
4 mn




En 1857, cherchant des coupables à la crise, le New York Times recense les mètres de soie, de dentelles ou le nombre de paires de gants importés d'Europe pour compter les dollars que la galanterie des hommes et la coquetterie des femmes ont enlevés à l'Amérique. Qui aurait pu imaginer une telle situation ?Depuis 1849, l'or californien inonde les États-Unis. L'arrêt des exportations de blé ukrainien vers l'Europe, à cause de la guerre de Crimée, fait la richesse des fermiers du Middle-West. Chicago connaît un boom et inaugure son célèbre marché à terme, le Chicago Board of Trade (CBOT). Cet enrichissement favorise les importations de produits manufacturés européens. Le Vieux Continent connaît, lui aussi, des bouleversements, avec la construction de lignes de chemin de fer et la mobilisation de l'épargne par les premières grandes banques par actions. Le commerce est florissant, l'argent disponible et bon marché, le crédit se développe amplement. Ainsi, une banque anglaise avec un capital de 10.000 livres en doit 900.000. En comparaison, l'effet de levier de Lehman Brothers avant sa faillite le mois dernier semble raisonnable. Entre 1854 et 1856, la valeur des actions françaises progresse de 60 % pour se hisser sur un pic qui ne sera dépassé que vingt-trois ans plus tard.Le marché des céréales décroche.Mais le retour des blés d'Odessa conjugé à une bonne récolte en Europe retournent le marché des céréales. Les produits européens ne se vendent plus, entraînant la faillite de quelques importateurs américains suivie de celle de leurs banquiers. Le 24 août 1857, l'Ohio Life and Trust Company cesse ses paiements. Les défauts se succèdent rapidement et, le 13 octobre 1857, les banques subissent l'assaut des déposants new-yorkais. Elles paient pendant quelques heures à bureau ouvert mais, le soir, sur les 36 qui restent, seules 4 continuent à honorer leurs engagements. Elles conviennent alors de suspendre partiellement les paiements et les multiples billets continuent à circuler avec moins de 3 % de perte. Il faut remarquer que l'existence d'une " vraie monnaie " gagée sur l'or n'évite pas les crises économiques. Aussi, l'argent artificiellement bon marché émis par la Réserve fédérale n'est probablement pas le seul responsable de la situation actuelle.Le taux d'escompte grimpe.Toutefois, à la différence d'aujourd'hui, le mécanisme des prix joue à plein pour résorber la crise. En 1857, il est impossible de créer des liquidités pour les banques. En période difficile, ces dernières payent le prix pour leurs ressources et le répercutent sur leurs clients qui supportent plus ou moins bien l'impact. De fait, les banques et les entreprises les plus fragiles disparaissent rapidement. La montée du taux de l'escompte à 30 % voire 40 % et la baisse de plus de 40 % des titres cotés incitent les capitaux européens à se tourner vers les États-Unis. Les investissements français y doublent en 1857. L'or afflue si rapidement que, en janvier 1858, toutes les banques avaient repris leurs paiements.La crise de liquidité s'internationalise.La crise de liquidité traverse l'Atlantique avec la faillite d'exportateurs européens et la fuite des capitaux vers les États-Unis. Le 7 novembre, Vickers, l'une des plus anciennes et importantes banques anglaises, est acculée à la faillite, suivie de Denniston et Cy, Western Bank of Scotland le 9 novembre, City Bank of Glasgow le 11, puis la chute de la Northumberland and Durham le 26 et de Wolver- hampton Bank le lendemain. Pour retenir l'or, la Banque d'Angleterre relève son taux d'escompte à 12,5 % le 11 novembre 1857, contre 5,5 % en juillet. La crise financière anticipe et participe à la crise économique. Durant plusieurs mois, l'activité connaît un fort ralentissement, les prix du coton, du sucre, du café, du riz... baissent de 30 % à 50 %. À Manchester ou Birmingham, le temps de travail hebdomadaire est réduit à 36 heures.Déblocage du marché des emprunts. À Hambourg, craignant de ne pas être payés, les capitaines des navires refusent de décharger leur cargaison. Le sénat de la ville décide de débloquer 15 millions de marks pour aider les banques locales mais doit trouver des prêteurs. Vienne souscrit à l'emprunt par l'acheminement d'un train chargé d'argent (le " Silverzug ") le 8 décembre.En France, la crise se concentre sur des compagnies de chemins de fer en pleine expansion, mais menacées de faillite si elles ne parviennent pas à placer 300 millions en obligations. La Banque de France accepte de souscrire à la totalité des emprunts contre de solides garanties et une forte décote. La Banque de France est alors un établissement à but lucratif dont les actionnaires veillent à la rentabilité des opérations. Quelques mois plus tard, elle revendra ces titres avec un confortable profit.La baisse du prix des actifs et une élévation des taux d'intérêt permirent, non sans dégât cependant, le retour des capitaux attirés par des perspectives de profits à la hauteur des risques encourus. Aujourd'hui, les banques centrales servent de prêteur en premier ressort sur le marché monétaire, mais les investisseurs en dernier ressort manquent cruellement. Les contribuables de nombreux pays vont " investir " mais d'autres vrais investisseurs, comme Waren Buffett, seront indispensables pour trouver un nouvel équilibre.

https://www.latribune.fr/journal/archives/edition-du-1510/marches-et-finances/analyses/20081015u7kepmc/les-lecons-de-la-crise-financiere-de-1857.html

(*) Chercheur à l'université Paris V.latribune.fr
Vieille Pile
L'atelier de Marseillle (MA entrelacés) ne fait aucun doute pour moi. Mais une fois ceci annoncé, on est bien avancé !

Je ne vois pas la date.
Monnaie en main, il est peut-être possible de DEVINER quelque chose mais la ressemblance entre 53 et 55 ne permettra pas, dans cet état, d'avoir une certitude.
Et quand bien même 1855 serait la bonne date, comme indiqué par VieillePile, le millésime 1855 se caractérise par un changement de graveur général qui a pour effet d'avoir 2 différents possible à gauche de la date : tête de levrette ou ancre.

Cette monnaie est malheureusement à classer dans les "inclassables sans classe qui ne méritent pas qu'on se décarcasse".
Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.
Merci beaucoup vieille pile pour ces précisions sur pourquoi il n'y a pas eu de frappes ces années, c'est intéressant.
Merci aussi Joe-breuille, même si je ne partage pas tout à fait ton avis sur le fait de ne pas s'y attarder. Cette pièce traînant dans le tiroir de la mamie depuis pas loin de 70 ans, j'étais d'une part curieux d'en apprendre plus sur celle-ci et m'y frotter m'a permi de me renseigner sur les ateliers, graveurs... des pièces de Napoléon. J'y ai donc trouvé des connaissances.

Je laisse le sujet encore ouvert si des gens veulent partager leur expertise, même si il est clair que son identification complète n'est possible.

Cordialement,

Garoto
Bonjour, je suis d'accord pour l'atelier de Marseille, MA, et les photos ne permettant pas de déchiffrer la date, qui peut être comprise entre 1853 et 1857, il n'y a que vous, l'ayant en main pour essayer de l'identifier au mieux, à l'oeil nu ou avec une loupe, cordialement
Citação: "Garoto"​Merci beaucoup vieille pile pour ces précisions sur pourquoi il n'y a pas eu de frappes ces années, c'est intéressant.
​Merci aussi Joe-breuille, même si je ne partage pas tout à fait ton avis sur le fait de ne pas s'y attarder. Cette pièce traînant dans le tiroir de la mamie depuis pas loin de 70 ans, j'étais d'une part curieux d'en apprendre plus sur celle-ci et m'y frotter m'a permi de me renseigner sur les ateliers, graveurs... des pièces de Napoléon. J'y ai donc trouvé des connaissances.

​Je laisse le sujet encore ouvert si des gens veulent partager leur expertise, même si il est clair que son identification complète n'est possible.

​Cordialement,

​Garoto
​On touche ici à la valeur sentimentale : il nous est impossible de donner un avis sur ce point. Cette monnaie peut avoir un intérêt incomparable à tes yeux et ce serait compréhensible. J'ai pour ma part quelques monnaies en petit état dans ma collection et dont la valeur numismatique n'équivaut pas le 100e de la valeur sentimentale.

Mais mon avis "numismatique" reste le même sur cette monnaie, maintenant que le processus d'identification semble avoir été poussé à son maximum.

Et finalement, c'est peut-être mieux ainsi : elle n'a qu'une valeur sentimentale et c'est plus louable de la conserver pour cette raison seule.
Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.
Status alterado para Resolvido (Garoto, 23 Fev 2022, 10:41)

» Política do fórum

O fuso horário usado é UTC+2:00.
O horário atual é 16:51.