lamule
Bjr,
J'y avais pas pensé, dsl si j'ai fait offense. Ceci dit, s'entrainer sur une pièce qui permettait d'acheter à l'époque presque 2 kg de pain ou 1kg de viande… sauf si le plaquage de l'argent est spécifique, ce qui me surprendrait. Sur des époques plus récentes, l'argent reste l'argent, il devait bien y avoir d'autres supports pour apprendre. Si apprentissage sur cette pièce, ce serait donc plutôt récent, d'une période ou d'autres fourguaient cette pièce à la boulangerie en guise de pièce de 1 nouveau franc 😄
spécifique : ce doit certainement être le cas.
Je ne sais pas quelle méthode / phénomène est mis en oeuvre pour réaliser ces traitements de surface. Peut-être une bête oxydo-réduction. La difficulté étant alors de ne “dépasser”, comme en maternelle, mais avec des produits chimiques en guise de crayon de couleur. Tout un travail préparatoire était peut-être nécessaire (décapage, application de vernis, cire…) avant d'appliquer, en une ou plusieurs fois une solution de sel d'or (chlorure, sulfure, complexe au cyanure…).
S'il fallait faire ses preuves sur divers métaux (bronze ou argent), le plus simple reste de le faire sur ce qui est facile d'accès. Quoi de plus simple que d'ouvrir son porte-monnaie ?
Ne pas oublier que si 1F en 1916 avait un pouvoir d'achat supérieur à 1€ aujourd'hui, cela ne restait que la valeur liée au métal. Ainsi, la monnaie conservait sa valeur après traitement. Il n'était peut-être même pas nécessaire de supprimer le placage pour la remettre en circulation. Après tout, les satiriques regravées suite à 1870 circulaient bien…
En revanche, la valeur du(es) produit(s) nécessaire(s) au placage était peut-être bien supérieure à celle de la monnaie. Le coût de l'opération, non négligeable, restait donc uniquement liée au placage et non au support.